En marchant sous la Lune blanche, Le vent dansant à travers les branches, Je t’observe, comme fasciné. La blancheur de ta peau, La froideur de tes mots, Tout semblait comme une illusion. Malgré ça, tu ma souri, A moi, tu as rit. Mon âme s’est remplie...
Lire la suiteÔ toi qui règne sur les mondes souterrains, La Mort grandit au creux de tes mains. Elle est l'enfant sans chair ni sang née du néant, Qui enveloppe ta haine des mains de Pan. Les yeux rouges balayant tes terres, Assis sur ton trône de pierre, Tu admires...
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